O'Babeltut

Highlands

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HIGHLANDS

Compagnie Mal Pelo

spectacle en espagnol surtitré en français

Huit danseurs et danseuses, quatre chanteurs et chanteuses et l’enthousiasmant quatuor à cordes sous la direction de Joel Bardolet.
Highlands clos un travail de longue haleine autour de Jean Sébastien BACH par une grande cérémonie. Seize interprètes pour porter un hommage final, accompagné par les musiques de Henry Purcell, György Kurtág, Benjamin Britten, Arvo Pärt et Friedrich Haendel et les textes de John Berger, Erri De Luca et Nick Cave. Un voyage solitaire pour les interprètes, comme pour le spectateur, à la recherche d’une paix intérieure à partager. Un voyage qui touche au sublime tant ce territoire saisissant de beauté se déploie avec grand soin et humanité.

Le mot du Babel :

De la musique live, du chant, de la danse, du théâtre… Difficile de laisser passer une telle occasion ! Nous vous convions à plonger avec nous dans l’univers inconnu de la compagnie Mal Pelo, fidèle partenaire de la Compagnie Baro d’ével, plusieurs fois programmée avec enthousiasme (Bestias, Là, Falaise).

 

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Quoi/Maintenant

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QUOI / MAINTENANT
tg STAN, d’après Jon Fosse et Marius von Mayenburg

Un spectacle d’après Dors mon petit enfant de Jon Fosse et Stück Plastik (Pièce en plastique) de Marius von Mayenburg.
L’intrigue est simple : Ulrike, une femme débordée, et son mari Michael forment un couple libéral de gauche doté d’une bonne conscience écologique et politique – théoriquement, du moins. Ils engagent Jessica pour faire le ménage et s’occuper de leur fils atteint de puberté précoce. La présence de Jessica influence à plusieurs égards l’existence de la famille.
Les idéaux de tolérance et d’ouverture d’esprit sont mis à mal, les bonnes intentions sont démasquées comme des tentatives futiles de nier l’existence de préjugés bien ancrés, la réalité stérile du couple est révélée. De plus, l’artiste conceptuel Haulupa fait sans cesse irruption dans la maison et, comme un frelon importun, il essaie de disloquer l’idéal familial.
Le résultat est une comédie cruelle qui remet savamment en cause nos points de vue et opinions sur la famille, l’art et la société. C’est explicitement et avec une douloureuse justesse que Marius von Mayenburg pose le doigt sur la plaie de nos dilemmes et difficultés d’Occidentaux aisés.

Le mot du Babel
On ne vous les présente plus. Chaque année on vous les propose et chaque année, vous nous faites des retours super !

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La nuit du théâtre

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LA NUIT DU THEÂTRE
Compagnie Le Phun

Choisir entre les deux dates : samedi 13 ou dimanche 14 à 19h

Cofondatrice et résidente permanente à l’Usine, la compagnie Le Phun cultive depuis plus de trente ans un théâtre hors les murs au plus près des personnes. C’est en déambulation au cœur des différents espaces habituellement inaccessibles de l’Usine que vous êtes invité·es à partager les premières de La Nuit du Théâtre, un spectacle présenté par l’Usine, la Ville de Tournefeuille et le Théâtre de la Cité.
Le collectif Sarah B. a fait de l’Usine son refuge, les comédien·nes y vivent, et pour eux vivre c’est jouer. Dans le dédale du lieu, Sarah B. et sa troupe nous entraînent à la rencontre foisonnante de 25 siècles d’œuvres théâtrales, une plongée au cœur d’un kaléidoscope de tableaux où les époques et les styles s’interpellent et où les situations résonnent singulièrement avec notre monde présent…
Le Phun s’inscrit dans le mouvement des arts de la rue. La « rue » est ici l’expression d’un espace, d’un lieu public que tous partagent, où nous développons un champ artistique que tous fréquentent, berceau de l’échange, de la rencontre, du questionnement et de l’émerveillement communs. 

Le mot du Babel
L’univers de cette compagnie, entre écriture poétique, histoire théâtrale et investissement d’espaces non-dédiés au spectacle vivant, permet à chaque aventure artistique de créer une rencontre unique avec le public, qu’il soit passant ou amateur éclairé du théâtre. Nous avons en d’en être avec vous, en petit groupe.

 

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La nuit du théâtre

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LA NUIT DU THEÂTRE

Compagnie Le Phun

Choisir entre les deux dates : samedi 13 ou dimanche 14 à 19h

Cofondatrice et résidente permanente à l’Usine, la compagnie Le Phun cultive depuis plus de trente ans un théâtre hors les murs au plus près des personnes. C’est en déambulation au cœur des différents espaces habituellement inaccessibles de l’Usine que vous êtes invité·es à partager les premières de La Nuit du Théâtre, un spectacle présenté par l’Usine, la Ville de Tournefeuille et le Théâtre de la Cité.
Le collectif Sarah B. a fait de l’Usine son refuge, les comédien·nes y vivent, et pour eux vivre c’est jouer. Dans le dédale du lieu, Sarah B. et sa troupe nous entraînent à la rencontre foisonnante de 25 siècles d’œuvres théâtrales, une plongée au cœur d’un kaléidoscope de tableaux où les époques et les styles s’interpellent et où les situations résonnent singulièrement avec notre monde présent…
Le Phun s’inscrit dans le mouvement des arts de la rue. La « rue » est ici l’expression d’un espace, d’un lieu public que tous partagent, où nous développons un champ artistique que tous fréquentent, berceau de l’échange, de la rencontre, du questionnement et de l’émerveillement communs.

Le mot du Babel
L’univers de cette compagnie, entre écriture poétique, histoire théâtrale et investissement d’espaces non-dédiés au spectacle vivant, permet à chaque aventure artistique de créer une rencontre unique avec le public, qu’il soit passant ou amateur éclairé du théâtre. Nous avons en d’en être avec vous, en petit groupe.

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Please please please

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PLEASE PLEASE PLEASE
Monnier/La Ribot/ Rodriges

France – Espagne – Portugal

Face à une fin qui vient et la peur montant telle une marée, les chorégraphes-interprètes Mathilde Monnier et La Ribot inventent une forme de consolation aimante, sur des textes du metteur en scène et dramaturge Tiago Rodrigues cristallisant leurs imaginaires et délivrant un message au futurs adultes.  Il nous faut reconstituer le corps de l’héritage. Recommencer en faisant autrement. Réinventer. A bas les promesses et les espoirs condamnés ! Le passé oui, mais pour mémoire de l’erreur. Persister ou muter ? Please Please Please propose de répondre à cette assertion morose par une ode au mouvement, à l’éclosion, à la renaissance infinie et à l’oscillation joyeuse, toujours entre espoir et désespoir.

Le mot du Babel :

Comment résister à une telle collaboration ? Comment résister à l’appel d’un espoir dansé ? Hors de question ! Il faut plonger avec joie et fébrilité.

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La tendresse

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LA TENDRESSE
Kevin Keiss

Qu’est-ce qu’être un mec bien ? Qu’est-ce qu’être un bon amant ? Un bon fils ? Un bon père ? Comment sortir des attentes d’une sexualité dominante ? Kevin Keiss et ses collaboratrices sont allés à la rencontre de jeunes hommes pour interroger leurs rapports à la virilité, à la famille, à la justice, à la sexualité, etc.

« Nous souhaitons raconter l’histoire de ces hommes qui se débattent avec les clichés du masculin, les injonctions de la société, les volontés de la tradition et les assises du patriarcat. »

Le mot du Babel :
Nous vous proposons de venir à votre tour à la rencontre de ces hommes et de leur vécu, et peut-être de nous permettre de mieux comprendre les enjeux que tisse notre société autour du masculin et de ses symboles.

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Contes et légendes

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CONTES ET LÉGENDES
Joël Pommerat, compagnie Louis Bouillard

pour adultes et jeunes (à partir de 14 ans) – durée 1h50

Pas de doute, avec Contes et légendes (nom d’une collection que l’auteur-metteur en scène adulait lorsqu’il était gamin), Joël Pommerat va surprendre son public. Loin des chaos de la Révolution Française qui secouaient son précédent spectacle (Ça ira (1) Fin de Louis), cette dernière pièce est consacrée à l’adolescence.
Sujet passionnant que l’artiste projette dans un futur à portée de main puisqu’il introduit à même sa fiction les mythes qui entourent le monde des créatures artificielles. Comment l’adolescent va-t-il bien pouvoir se construire au contact de robots, d’androïdes ? Quel est cet univers qui se bâtit sous ses yeux ? Cette histoire n’est pas qu’une anticipation. L’ultra-technologie est là. Elle soulage l’humain et le menace aussi.
Pour Joël Pommerat, attentif aux plus infimes des variations qui forgent les liens amoureux et sociaux, l’exploration de l’humanité aux prises avec l’intelligence de la machine est un enjeu que le théâtre doit explorer sans craindre les zones troubles. C’est ce qu’il fait, sur une scène modelée par le son et les lumières.

Le mot du Babel
Joël Pommerat, passionnant metteur en scène dont la compagnie ne travaille que sur ses propres textes, poursuit son observation des valeurs, des relations et des identités contemporaines. Il se tourne cette fois vers l’avenir et ce moment très particulier et si captivant de l’adolescence…

 

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Dans la mesure de l’impossible

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DANS LA MESURE DE L’ IMPOSSIBLE
Tiago Rodrigues

spectacle multilingue surtitré en français et en anglais

Tiago Rodrigues s’est souvent demandé pourquoi il avait choisi de raconter le monde plutôt que de le sauver en agissant de manière plus concrète. Faut-il venir au secours du monde ou en faire récit ? Tenter d’agir directement sur le réel ou le raconter ?

Pour écrire Dans la mesure de l’impossible, il s’immerge dans la Genève internationale pour partir à la rencontre de celles et ceux qui font de l’humanitaire leur profession. Il rencontre le directeur de la Croix-Rouge internationale et ses équipes, en découle l’envie de regarder le monde par les yeux de ces personnes engagées. Naît la nécessité d’écrire un texte qui passera par le prisme de l’intime. Inspiré de leurs témoignages, ce spectacle expose les dilemmes de ces femmes et ces hommes qui vont et viennent entre des zones d’intervention tourmentées et un paisible « chez soi ».

Le mot du Babel
Eh oui, nous lui sommes fidèles à ce Tiago : il faut dire que chaque année nous sommes transporté.e.s par son écriture poétique, ses mises en scènes originales et les propos toujours d’ actualité qui nous questionnent.

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L’étang

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L’ETANG
Gisèle Vienne

Un enfant simule un suicide pour vérifier l’amour que sa famille lui porte. Le tableau est posé. À partir de là s’ensuit, entre le fils et la mère, pourtant sévère, un dialogue d’une douceur infinie, telle une déclaration d’amour. L’Etang fait parler les silences.
Gisèle Vienne met ici en scène un texte de Robert Walser sur l’audace et l’effronterie de l’enfance face au monde qu’il arpente, interprété par deux grandes comédiennes, Adèle Haenel et Ruth Vega Fernandez, accompagnées de sept poupées. Elle fait ainsi coexister au plateau plusieurs réalités et plusieurs frises temporelles qui révèlent la complexité de l’intime
Comment les paroles formulées ou non, rêvées ou parfois regrettées, composent les rapports ambigus des personnages, adultes et enfants ? Cette pièce interroge les voix multiples qui composent notre perceptions et leurs différentes strates de langues : ce qui est dit en nous, enfoui, rêvé, fantasmé et parfois regretté.

Le mot du Babel
Même s’il est parfois éprouvant (comme dans Jerk), nous aimons profondément le travail de Gisèle Vienne à la fois metteuse en scène, chorégraphe et plasticienne. Elle s’intéresse aux sujets noirs et utilise les marionnettes avec brio pour en sonder les profondeurs. Ici l’enfant est sauf et sa supercherie ne sera pas punie. En explorer les affres et ses conséquences nous semble d’autant plus délicieux.

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